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Horloge! dieu sinistre, effrayant, impassible,
Dont le doigt nous menace et nous dit: "Souviens-toi!
Les vibrantes Douleurs dans ton coeur plein d'effroi
Se planteront bientôt comme dans une cible;

Le Plaisir vaporeux fuira vers l'horizon
Ainsi qu'une sylphide au fond de la coulisse;
Chaque instant te dévore un morceau du délice
A chaque homme accordé pour toute sa saison.


Trois mille six cents fois par heure, la Seconde
Chuchote: Souviens-toi! - Rapide, avec sa voix
D'insecte, Maintenant dit: Je suis Autrefois,
Et j'ai pompé ta vie avec ma trompe immonde!


Remember! Souviens-toi! prodigue! Esto memor!
(Mon gosier de métal parle toutes les langues.)
Les minutes, mortel folâtre, sont des gangues
Qu'il ne faut pas lâcher sans en extraire l'or!


Souviens-toi que le Temps est un joueur avide
Qui gagne sans tricher, à tout coup! c'est la loi.
Le jour décroît; la nuit augmente; souviens-toi!
Le gouffre a toujours soif; la clepsydre se vide.


Tantôt sonnera l'heure où le divin Hasard,
Où l'auguste Vertu, ton épouse encor vierge,
Où le Repentir même (oh! la dernière auberge!),
Où tout te dira Meurs, vieux lâche! il est trop tard!"

Charles Baudelaire

# Posté le dimanche 12 juillet 2009 15:20

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 13:25

ChoUùùPa

ChoUùùPa
Rien Laisse moi tranquille ! ...
Rien Je m'en peux plus...

Non Je n'en veux plus...

J'étouffe !

Je ne veux rien Juste vivre ma vie...
STOP !

Je peux dire que la vie me réusit, elle m'a donnée un toit, une famille, des amis, et de bonnes études.
Je ne sais pas quoi dire d'autre sur moi.
Je suis differente, mais j'assume ce que je suis.


Je n'aime pas mon destin. Savons reelement de quoi sommes nous caplable ?
Jusqu'où pouvons nous pousser les limites ? Quelles sont nos limites ?
Pouvons nous réparer les erreurs du passé ? Pouvons nous aimer sans blaisser ?
Pourquoi nous naissons ou mourons ?
J'ai peur de mon destin.

Passe ton chemin, oublis mon passé, mon present, oublis tout ce que tu sais et tout ce que je suis. Je ne supporte plus les coup bas. Je ne veux plus parler de moi mais des autres.

Je ne trouve pas de mot pour exprimer cette douleur... J'ai mal, je ne peux me resoudre a t'éffacer de ma vie car tu as ta place dans mon coeur. Se ne sont que des mots, si fragiles, si éphemères mais pourtant si vrai, si sencés. Je ne peux me resoudre à te faire partir. Je tiens trop à toi pour te dire ca... Je crois bien que je me suis perdus, égaré, encore une fois je viens de me heurter aux barières, aux frontières de la vie. Mais peut-on réelement aimer d'amour ou d'amitié sans blesser ? Je viens d'avoir la reponce a ma question. Non. Je tiens à toi et je ne peux me resoudre de te perdre. Mais se ne sont que des mots. Je n'ai rien trouvé de mieu pour te dire de revenir...




<3


Comment te dire ce que j'ai sur le coeur si tu occupes mes pensées 24heures sur 24 ?!
Comment te décrire ce battement de coeur qui serait pret a m'arraché le coeur ?!
Comment j'ai pu etre aussi stupide d'avoir pu gober tes paroles de beau parleur à deux balles ?!
Mais le plus insencé, est pourquoi j'ai tellement envis que tu reviennes ?
Peu être parce que j'ai envis de croire ce que tu m'as dis ? Parce que tu as su pendant un instant me faire rêver ?
Juste pendant un instant tu as réusis à me faire oublier que les rêves sont la cause de bien trop de perte.
Je ne sais plus quoi faire de mon temps alors je pense, à tout ce qui m'entoure.
Mais j'arrive toujours pas à croire ce qui c'est passé.

</3


Je vis à mille à l'heure en profitant de chaque instant que m'offre la vie.
Le simple fait de respirer me semble incroyable. J'ai retrouvé mon sourire, celui, qui depuis longtemps avait disparut de mon visage. Celui qui est réel, celui qui ne disimule pas ma tristesse. Ce qui ne m'a pas tuée m'a rendue plus forte. Je vis à mille lieu de là dans le monde que l'on apelle : enfer. La vie n'est pas un long fleuve tranquille, mais si magnique lorque l'on contemple ces éclats. Je vis car je respire. Je souffle un instant, le temps de reprendre mes esprits. Juste le temps de me reposer avant de repartir dans l'infernale tourbillon de la vie.
Je suis en vis et ceci n'a pas de prix.


# Posté le mardi 17 juin 2008 16:46

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 13:45